En effet, Sarah avait raison de s’inquiéter et de suivre son instinct pour avoir un diagnostic profond. Les médecins de l’hôpital lui ont annoncé qu’elle souffrait d’une infection causée par une allergie très rare au médicament qu’elle prenait pour la thrombose veineuse profonde.
À cause d’un médicament prescrit, cette jeune femme a failli perdre sa jambe
© Shutterstock8/12 Rare mais ça arrive
L’hypersensibilité médicamenteuse est simplement une réaction à médiation immunitaire à un médicament. Cette réaction allergique n’a pas de symptômes exacts. Ces derniers peuvent aller d’une petite éruption cutanée à une maladie plus grave comme anaphylaxie, avec une sévérité variable, en l’occurrence une infection.
© Shutterstock9/12 Une jambe gravement touchée
Il s’avère que la jambe de Sarah était nécrosée. Une nécrose veut dire qu’il y a eu une mort non programmée d’une ou de plusieurs cellules du corps, souvent engendrée par de nombreux facteurs liés à une infection.
© Shutterstock10/12 Vers l’amputation ?
Avant de procéder à la seule solution qui semblait se présenter, à savoir le retrait chirurgical de la nécrose, les médecins avaient pour responsabilité d’évoquer à Sarah la possibilité d’une amputation.
© Shutterstock11/12 Une vie nouvelle
Après les nombreux diagnostics, les symptômes inquiétants et la peur croissante, Sarah a enfin pu se réjouir d’une opération réussie et d’une jambe sauvée. La jeune femme était heureuse et reconnaissante d’avoir pu échapper à une triste possibilité.
© Shutterstock12/12 D’autres opérations
Sarah a finalement eu d’autres opérations pour une greffe de peau et un dispositif empêchant le déplacement des caillots de sang. Ces derniers lui ont causé un syndrome de stress post-traumatique, avec des séquelles importantes à l’instar des sensations du chaud et froid qu’elle n’a pas, entre autres. Elle fait depuis de la sensibilisation aux dangers de ce médicament, notamment auprès de ses amies enceintes.

