"On s’est séparés voici quelques mois mais on continuait de se côtoyer de temps en temps et on se disait tout”, a confié la jeune femme à nos confrères du Parisien. “La dernière fois que je l’ai vu, c’était début septembre et il n’avait pas dans le dos cette grande griffure que les médecins m’ont décrite lorsque je suis arrivée à l’hôpital", a-t-elle également souligné. Selon elle, il n’est pas possible d’établir un lien entre son dernier séjour en Algérie entre 2022 et février 2024, et sa contamination par la rage.
“Pour qu’il repose en paix, il nous faut la vérité”
Sabrina reste donc convaincue que son ex-petit-ami a contracté la maladie en France, et non en Algérie. “Par exemple, en mai dernier à son travail, à l’entreprise de maraîchage, il a manipulé un rat. Il m’a envoyé la photo. En Algérie, il chassait avec son oncle mais son chien de chasse ne mord pas et il est suivi”, a-t-elle confié.
