“Il nous faut la vérité” : le cri du cœur de l’ex-compagne de l’homme décédé de la rage à Perpignan

Suite au décès d'Oussama de la rage à Perpignan à la fin du mois de septembre, son ancienne petite-amie s’est confiée au Parisien et est revenue sur ce qui, selon elle, pourrait être à l’origine de sa contamination.

Un Algérien de 25 ans résidant à Pia (Pyrénées-Orientales) a succombé à la rage le 25 septembre 2025 à l'hôpital de Perpignan, avait révélé L’Indépendant le 30 septembre dernier. D'après le quotidien régional, le diagnostic aurait été confirmé par le Centre national de référence (CNR) de la rage de l’Institut Pasteur, la veille de son décès.

Un cas de rage humaine a été diagnostiqué chez un patient à Perpignan. Cette personne hospitalisée le 18 septembre au Centre hospitalier de Perpignan après avoir présenté des symptômes compatibles avec la rage, est décédée le 25 septembre”, peut-on lire dans un communiqué conjoint du CNR de la rage, de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie et du Centre hospitalier de Perpignan. Si l'enquête épidémiologique est toujours en cours pour identifier l’origine du virus et les modalités de contamination du jeune homme, son ex-compagne s’est confiée au Parisien vendredi 3 octobre 2025.

“Que les autorités sanitaires françaises trouvent l’origine de cette contamination”

Si la raison de la contamination de la victime reste incertaine, un médecin du Service des maladies infectieuses de l’hôpital de Perpignan aurait émis l’hypothèse d’une “morsure de chien, en précisant qu’elle aurait effectué un voyage au Maghreb. Une théorie pointée du doigt par Sabrina, ancienne compagne du jeune homme décédé : “Dans cette affaire, qu’on arrête de se focaliser sur l’Algérie. Et que les autorités sanitaires françaises trouvent l’origine de cette contamination. Que la France assume que cela puisse être ici, à Perpignan”, dénonce-t-elle.

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